Coupe du Monde 2026 : Aïssa Mandi se souvient de 2014 et rêve d’un nouvel exploit
Plus les jours passent, plus la Coupe du monde devient une réalité. Attendue par des millions de supporters à travers la planète, l’édition 2026 débutera le 11 juin prochain et s’annonce historique avec 48 nations en lice. Une formule inédite qui promet son lot d’émotions, de surprises et de grands moments de football.
Parmi les sélections présentes, l’Algérie fait son grand retour sur la scène mondiale. Absents depuis 2014, les Fennecs comptent bien marquer les esprits et réaliser le meilleur parcours possible. Une ambition qui se ressent dans les mots d’Aïssa Mandi. capturengo.com
Le défenseur, joueur le plus capé de la sélection avec Riyad Mahrez, s’est confié au micro de la FIFA et n’a pas caché son attachement à cette compétition si particulière :
« C’est forcément la plus belle des compétitions. C’est représenter son pays à l’échelle internationale, donc c’est quelque chose d’extraordinaire. J’ai eu la chance d’en faire une, donc une deuxième, c’est vrai que ce n’est pas de trop. C’est toujours un rêve de gosse. »
Des souvenirs gravés à jamais
Présent lors de la Coupe du monde 2014 au Brésil, Mandi garde des souvenirs particulièrement forts de cette aventure qui avait vu les Fennecs atteindre les huitièmes de finale :
« (Je me souviens de tout, ndlr) Du début à la fin, de la qualification en Algérie jusqu’au dernier match contre l’Allemagne où je pense qu’on a fait bonne figure, on a montré une belle image de l’équipe, du pays. »
Mais au-delà du parcours, le défenseur de Lille se souvient surtout de ses premiers pas sous le maillot algérien :
« Je me souviens encore, comme si c’était hier, de la première fois que j’ai foulé le terrain en tant que joueur de l’équipe nationale. La première fois que j’ai écouté l’hymne national sur le terrain, c’est quelque chose d’indescriptible. C’est tout simplement magique. Une fois déjà, c’est incroyable. Alors une centaine de fois, je n’aurais même pas pu l’imaginer. »
Le devoir de transmettre
À l’approche de ce nouveau Mondial, l’expérience de Mandi sera précieuse pour encadrer une génération plus jeune qui découvrira pour beaucoup la plus grande scène du football.
Le défenseur estime d’ailleurs avoir une responsabilité particulière auprès de ses coéquipiers :
« Celle de transmettre. Moi, j’ai une expérience maintenant, comme d’autres. On doit leur faire comprendre ce que c’est de représenter l’Algérie, quelle responsabilité ça représente… Ce qu’il faut faire pour ne jamais tricher, pour toujours être au top pour représenter l’Algérie. »
Tout donner pour le pays
Pour Aïssa Mandi, porter le maillot des Fennecs implique une exigence de tous les instants. Sur le terrain, aucun calcul n’est permis :
« Dès que tu rentres sur le terrain, ça doit être une grande fierté. On doit se donner à 100 % pour le peuple, pour le pays. »
Des mots forts qui illustrent parfaitement l’état d’esprit du vétéran algérien. À quelques jours du début de la compétition, Aïssa Mandi semble plus déterminé que jamais à mettre son expérience au service du collectif et à aider les Fennecs à écrire une nouvelle page de leur histoire en Coupe du monde.
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Alexander: Rugby will die without global calendar
SA Rugby president Mark Alexander warns that administrators must finally agree on a global calendar or risk losing players to breakaway competitions.
Speaking ahead of key meetings involving World Rugby in Dublin, Alexander delivered a blunt message about the need to align the northern and southern hemisphere seasons.
“If we don’t do this, the game will die,” Alexander told The Australian.
His comments come as rugby continues to grapple with an increasingly congested schedule, growing player welfare concerns and the threat of lucrative rebel competitions entering the market.
One such project is the proposed R360 league, which targeted several leading southern hemisphere players before delaying its planned launch to 2028. While the competition remains some distance from becoming reality, its existence has heightened concerns among rugby’s powerbrokers.
MORE: Alexander sounds alarm on Bok workload
Alexander believes a global calendar would provide clear windows for club rugby, Test rugby and player rest periods.
“A global calendar is of utmost importance for rugby worldwide,” he said. “We need to have a dedicated window for club rugby, a dedicated window for international rugby, and we need to have a dedicated rest period. That’s about the survival of the game.”
The SA Rugby boss pointed to South Africa’s successful transition into the Vodacom URC after leaving Super Rugby in 2020.
Initially viewed as a major disruption, Alexander now believes the move has highlighted the benefits of playing rugby during warmer months.
“Before we were kicked out of Super Rugby, we never thought we would play rugby in summer,” he said. “Now we do because we moved north, and I must tell you, it was a good move for us. There’s no better time.”
GATLAND: Now or never for global calendar
Alexander revealed that South African derby matches staged during December have attracted strong crowds, challenging the long-held belief that rugby should remain exclusively a winter sport.
His preferred solution would see the Rugby Championship moved into the same window as the Six Nations.
According to Alexander, that would reduce fixture congestion, create more rest periods and improve the quality of rugby on offer.
“Less is more,” he said. “Have quality rugby rather than having quantity.”
Photo: Grant Pitcher/Gallo Images
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Nouveau gouvernement au Sénégal : une nouvelle équipe de 30 ministres dont 4 femmes
Après onze jours d'attente, le président Bassirou Diomaye Faye a composé un nouveau gouvernement avec trente ministres dont quatre femmes ce lundi. Une équipe sans la participation du Pastef – le parti dirigé par son ancien Premier ministre, nouveau président de l'Assemblée nationale et compagnon de route de longue date, Ousmane Sonko. Les explications avec notre correspondant à Dakar, Elimane Ndao.
Uphill task awaits Kenyans in women’s 5000m at Rome Diamond League
NAIROBI, Kenya, June 3, 2026 – Japan-based runner Margaret Akidor will lead a three-woman Kenyan contingent in the women’s 5000m at the fourth leg of the Diamond League in Rome on Thursday evening.
Akidor will be flying the national flag high, alongside fellow countrywomen, the 2022 African champion Caroline Nyaga and the 2020 World Under 20 1500m champion Purity Chepkirui.
The 23-year-old comes onto the track with a season’s best of 15:01.44, a time she ran when on her way to a second-place finish at the Oda Mikio Memorial on April 29.
Akidor will be hoping for a first Diamond League victory since 14:39.49 to win the same race in Monaco in July 2024.
For Nyaga, Rome presents a perfect opportunity to atone for a poor start to her Diamond League season in Shanghai on May 16, during which she clocked 14:36.55 to finish ninth in the 12-and-a-half lap race.
The 32-year-old’s last victory came just over a year ago – at the Tokyo 5km road race in which she stopped the timer at 14:19 for the win.
Meanwhile, Chepkirui will be looking to build upon an impressive third place finish in her last competition – ASPTT Meeting in Cote d’Azur in France – where she clocked 15:30.35 in the women’s 5000m.
The 23-year-old has had a fairly impressive start to her season, cruising to victory at the Seiko Golden Grand Prix in Tokyo after clocking 4:16.11 in the women’s 1500m.
Standing between the trio and the podium place are a number of top athletes including Olympic 5000m silver medalist Nadia Battocletti of Italy, Olympic 3000m steeplechase champion Winfred Yavi of Bahrain, African Games champion Medina Eisa and World Under 20 bronze medalist Marta Alemayo, both of Ethiopia, among others.
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